À propos de Nicolas Janssens

Une vie dédiée au triomphe de l'art

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Le choc procuré par la réalisation d'être la mort poussera Nicolas Janssens, alors âgé de 27 ans, sur les voies de la spiritualité, la joie et la simplicité.

Il personnifie une nouvelle définition de l’art qui permet d’unir toute expérience humaine. L’art est la conscience tant attendue par l’humanité depuis sa création et dont toutes les pratiques spirituelles parlent depuis que le verbe existe. Elle est là, sous nos yeux, depuis le commencement.

"La pratique intensive de l’art m’a amené vers un changement de conscience radical. L’art est le seul guide dont nous avons besoin pour unifier toutes les pratiques spirituelles du monde. Je me suis donné pour mission de m’effacer derrière ce changement de paradigme qui a déjà eu lieu et qui place l’art comme conscience ultime dans l’expérience humaine."

Pour Nicolas, la pratique des différentes formes d’art du passé a toujours été hautement spirituelle, il les a employées comme outils de déconstruction personnelle et cela l’a conduit vers un nouveau processus d'identification avec la mort en 2019. Processus qu’il immortalisa par la rédaction d’un manifeste accessible ici gratuitement.

Il emploie désormais le langage de l’art contemporain afin de répandre la joie et unir l’humanité dans une vision commune.

Durant 30 ans de carrière, de 2020 à 2050, il sera l’ambassadeur du règne suprême de l’art, le dernier artiste occidental dont l’histoire a besoin.

Plus rien ne s’oppose à l’art désormais, nous sommes tous artistes.

Sa mission est d’aider chacun à comprendre que sa vraie nature, son état «naturel » est celui d’artiste, de créateur.

 

Le triomphe du règne de l’art est à comprendre selon ses propres mots : « Il est presque de notoriété publique dans notre société que l’art est un concept épuisé, c’est un concept mort. Son histoire nous enseigne qu’il est simplement une manière conditionnée de voir les choses et peut être omniprésent au travers de l’imagination humaine.

Un concept qui est mort implique qu’il ne peut plus y avoir d’autorité en sa matière, il ne peut plus y avoir d’idéologies à son sujet non plus. Il en incombe à chacun de faire ce qu’il désire de sa dépouille.

En occident, nous avons petit à petit cessé de croire en la forme de l’art, nous pouvons désormais cesser de croire en l’idée. Ceci ne signifie pas que nous devons arrêter de produire des œuvres ou de théoriser à leur propos. Cela veut simplement dire que nous ne pouvons plus que faire semblant. Nous ne pouvons plus que jouer à faire de l’art. C’était son objectif depuis le commencement, l’art s’est emparé de nous pour mener à bien son entreprise de domination absolue. Il ne nous reste maintenant plus qu’à nous réjouir de son triomphe et du divertissement qu’il nous apporte. »

 

Nicolas nous rappel que des générations d’artistes se sont battues, à travers l’art moderne puis contemporain, pour amener le concept de l’art toujours plus loin dans l’expérience humaine. Toutes ses limites ont été franchies et la liberté absolue tant recherchée par ses praticiens est désormais accessible à tous.

 

La liberté totale que l’art nous offre a été pour beaucoup l’occasion de répandre sur le monde un certain sentiment de mal-être, du cynisme ou encore de la nostalgie. Cette liberté est bien souvent mal interprétée et est autant l’occasion de se morfondre que de se réjouir. À l’instar de chaque moment de présence dans notre réalité.

 

Là se trouve la clef de son enseignement, Nicolas nous montre que chaque moment de présence dans notre dimension est un acte de création de notre part. En avoir réellement conscience nous permet de choisir la joie et la simplicité et ce peu importe ce qu’il nous arrive.

Il nous montre que si notre «réalité » ne nous convient pas, il suffit de la modifier à travers le changement de nos croyances et avec la manipulation de notre imagination.

Nicolas nous invite à accepter cette philosophie radicale dans laquelle l’expérience humaine ne peut jamais être un problème car tout ce que nous vivons n’est que création de notre part. La joie ou le bonheur ne sont alors que des constructions mentales qui n’existent nul part ailleurs que dans notre imagination. Et notre imagination nous y avons accès en permanence. La joie est donc toujours là, disponible si vous le désirez vraiment.

 

Toutes nos souffrances peuvent se dissoudre si nous décidons enfin de nous accepter comme artistes.

 

Tous les domaines sont bons pour réaliser cette conscience, pour Nicolas c’est la pratique de l’art contemporain qui lui a ouvert les portes du monde de la spiritualité, de la joie infinie. Mais tous les chemins sont bons pour réaliser qu’il n’y a rien à faire.

 

Pour supporter son discours, Nicolas emploie principalement un langage du passé, le médium de la peinture, une forme d’art classique datant d’avant le triomphe de l’art et qui est facilement reconnaissable par tout le monde. Il associe parfois ses toiles avec d’autres médiums tel que la sculpture, le dessin, l’installation ou encore la performance.

Nicolas Janssens nous montre la voie de l’art qui a cessé de devenir pour enfin être pleinement.

Au travers de son ultime proposition philosophique, l’art est alors à envisager comme activité masturbatoire consciente servant au développement personnel de son praticien, cette conscience permet enfin à l’humain de dépasser sa condition.  

 

Si nous parlons donc encore d’art contemporain aujourd’hui, celui-ci est uniquement à considérer comme une tradition. Un langage du passé qui a permis l’avènement du triomphe de l’art et auquel nous rendons hommage.

 

Il est impératif pour Nicolas de préserver ce langage qui a révolutionné sa perception de l’expérience humaine et lui a permis de développer son égo de manière efficace et adaptée à chaque situation qu’il rencontre.

Il souhaite perpétuer la conscience de l’art omniprésent, qui fait de nous des êtres totalement libres et tout-puissants.

 

Nicolas s’impose comme l’ambassadeur de cet âge nouveau que beaucoup n’arrivent pas encore à identifier. Ses 30 années de service permettront au monde d’accepter et d’aimer, avec toujours plus d’intensité, la dictature de l’art.

 

L’humanité est enfin délivrée d’elle-même.

C’est un message de joie qu’il répand sur le monde.